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PROMOTION DES INITIATIVES

 

Mars 2004

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Une idée simple au service de l’information complexe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Editions numériques

 

3, Place du Général de Gaulle

06400 Cannes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 ANTOINE GIVAUDAN

présente

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Une idée simple au service de l’information complexe

 

 

 

                                                         Page

 

L’idée                                               3

 

1. POLYCODE                                              4

 

2. URBANISMA                                             5

 

3. LIBRIS                                                       6

 

4.  αΩπ                                         7

 

Ma profession de foi                           8

 

 

 

 

 

 

 


06 1960 0353

anode@free.fr

 

 

Mars 2004

 

 

 

 

 

 

L’idée

 

 

 

 

 

 

 

 


0002

répond à  quatre types d’initiatives

 

Polycode

[1000--POLYCODE]

L’initiative POLYCODE consiste à mettre sur Internet, par branche du droit, tout code et des législations et commentaires officiels qui s’y rattachent pour que cette « information complexe » soit instantanément et commodément consultable malgré son volume et sa diversité. Cette initiative est proposée aux administrations centrales de l’Etat

 

URBANISMA

[2000--URBANISMA]

L’initiative URBANISMA consiste à mettre sur Internet le droit local de l’occupation des sols (Plan d’Occupation des Sols puis à l’avenir Plan Local d’Urbanisme) afin que tout habitant, tout usager,  professionnel ou non, puisse y avoir instantanément et commodément, accès. Cette initiative est proposée aux communes.

 

 LIBRIS .

[3000--LIBRIS]

L’initiative LIBRIS consiste à mettre sur Internet ou à éditer sur CD, tout ensemble complexe et volumineux « d’ écritures » d’un ou de plusieurs auteurs, composé de centaines ou de milliers de documents, en l’organisant en vue de les rendre instantanément et commodément accessibles  à celui qui veut en avoir connaissance par nécessité ou plaisir. Elle s’adresse à tout auteur ou à toute organisation qui produit  régulièrement ou épisodiquement de très nombreux textes brefs. Cette initiative est proposée à tout auteur et à toute institution.

 

 

 


[4000--ALPHA-OMEGA-PI]

L’initiative 0<αΩπ< consistera à mettre de la connaissance scientifique instantanément et commodément accessibles à la portée de n’importe qui, selon des formes à définir.

Cette initiative n’est proposée à personne pour le moment.

 

 

AGIME propose ses services, à des prix particulièrement compétitifs, (logiciels et formation compris), à quiconque, individu ou institution, veut apprendre à devenir maître, en quelques heures, de sa plus abondante documentation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


L’initiative

POLYCODE

1000

 

Cette « initiative », il appartient aux administrations centrales de l’Etat de la prendre.

Cette « initiative » consiste simplement à réunir dans un site Internet, l’ensemble des législations concernant un domaine de notre droit circonscrit par un code qui en constitue la colonne vertébrale mais à la quelle se rattachent tous les textes extérieurs à ce code et auxquels ce code se réfère de près ou de loin.

L’utilisateur dispose de la sorte d’une documentation accessible instantanément par le biais des nombreux « liens hyper textes » qui raccordent entre eux des textes très nombreux et dispersés dans d’autres codes ou non codifiés et au surplus quelquefois très anciens.

Polycode c’est simplement la production de codes enrichis.

Le site www.urame.com illustre ce qu’on obtient en suivant cette idée. Réalisé à titre personnel, pour le plaisir de la démonstration, il comporte des éléments qui n’ont pas leur place dans un site officiel mais l’objectif de rendre instantanément accessible toute une branche du droit positif n’est pas loin d’être atteint.

Tout code enrichi par Polycode contient une table dénommée « universelle » à l’instar de la pince ainsi qualifiée pour la diversité de ses fonctions, dont les vertus permettent  de :

* de donner accès à toutes les configurations sous lesquelles l’utilisateur  souhaite avoir le droit, (par chapitre, article, d’un seul tenant etc…)

* de fournir une assez bonne représentation de ses dernières évolutions (tables triptyques mettant en vis à vis le droit antérieur et ses évolutions),

* d’accéder directement au texte présumé « faire foi » de «Legifrance» (Journal officiel), ce que ne peut garantir avec la même sécurité tout autre compilation, la comparaison immédiate des deux versions donnant au compilateur la faculté de rectifier sur le champ les retards éventuels de mise à jour.

On accède à cette table particulière par le « lien »

http://www.urame.com/TABLES/T000--$ZYYYYYY1FC$-UU-TABLE-UNIVERSELLE-D-ENTREE-DANS-LE-CODE.HTM

 

L’« initiative » POLYCODE est proposée aux administrations centrales désireuses d’apporter un service supplémentaire aux innombrables usagers des législations qu’elles contribuent à concevoir. Ces administrations ont la vocation et le devoir d’en entretenir la bonne conservation et la rigoureuse actualisation; le service POLYCODE leur permet de les enrichir de circulaires, d’instructions, de réponses aux questions écrites voire de jurisprudences qui s’y rattachent, par tous les liens désirés, pour parfaire l’information de leurs usagers.

Cette proposition semble conforme à la politique engagée par le gouvernement en faveur la modernisation de la gestion administrative par l’emploi des technologies nouvelles et bien qu’elle ne concerne qu’une infime partie de cette vaste question, elle sera d’un impact positif immédiat pour tous les utilisateurs du droit.

POLYCODE c’est tout simplement faire tout de suite ce qui se fera plus tôt ou plus tard, l’avenir inéluctable doit devenir le présent.

Autant ne plus attendre !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


L’initiative

URBANISMA *

 

 


2000

 

 

En quoi consiste l’initiative URBANISM? Tout simplement à faire en sorte que le Plan d’Occupation des Sols et à l’avenir le Plan local d’urbanisme, soit consultable sur Internet.

C’est ce qui inéluctablement se fera d’ici quelques années et que quelques communes ont déjà amorcé.

Cette « initiative », il appartient aux communes ou leurs groupements compétents de la prendre.

Mais quelles communes ?

Toutes celles dont le flux de visiteurs en mairie, pour s’informer du POS ou à l’avenir du PLU, est important ; toutes celles où le nombre de certificats d’urbanisme, de permis de construire, de déclarations de travaux, de permis de démolir, etc, etc… entraîne de nombreux et fréquents contacts avec les demandeurs.

Le fait d’avoir le document d’urbanisme sur Internet ne dispensera jamais une personne de rencontrer les services municipaux ou les élus concernés pour évoquer la question qui lui tient à cœur. Il lui permettra, en revanche, de disposer sans effort particulier des informations générales et des éléments juridiques de base qu’elle souhaite et a besoin de connaître, tant il est facile aujourd’hui d’avoir accès à Internet même quand on n’a pas d’ordinateur.

 

Le service proposé présente deux avantages sur un site Internet habituel :

* il n’exige, pour être créé et géré, aucune compétence particulière, ni aucune spécialisation de la part des agents qui disposent déjà des fichiers « textes » numérisés ;

* les problèmes de mise à jour, une fois le site installé, ne présentent aucune difficulté malgré l’existence de très nombreux liens pour faciliter les consultations.

 

Avec URBANISMA, l’élu responsable de l’urbanisme accède lui-même, s’il le souhaite, en direct à l’information et le service compétent devient enfin maître de la conservation parfaite du droit local de l’occupation et de l’utilisation des sols, réputé instable et évolutif.

La commune peut également appliquer la technique proposée à tout ce qu’elle souhaite mieux diffuser (suite de délibérations, arrêtés municipaux, règlements locaux divers) qui ne trouve pas nécessairement place dans le site officiel tout en requérant un suivi direct des services compétents.

 

 

 


* La dénomination vient de l’onomatopée facile à retenir que produit « urbanisma » avec le nom de la commune : ex « urbanismasaintsaturnin» . 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


3000

 

 

 

 

 

 


L’initiative

LIBRIS

 

LIBRIS procède d’abord l’idée que, submergé d’informations écrites, aussi diverses dans leur contenu que variées dans leur support, venues de livres, de périodiques ou de quotidiens ou d’Internet, des radios et des télévisions, « l’honnête homme » du XXIème siècle peut très bien disposer comme celui des siècles précédents d’une bibliothèque constituée patiemment avec amour mais à moins d’avoir une mémoire exceptionnelle, des locaux de seigneur et des serviteurs qualifiés, il est bien en peine de conserver tout ce qui lui paraît digne d’intérêt, dans ce qui lui passe un moment sous les yeux.

 

LIBRIS,, bien au-delà de ce besoin pratique, répond aussi à l’aspiration de tout auteur de pouvoir être lu, relu ou de voir ses oeuvres consultées à n’importe quel moment par les premiers lecteurs venus qui s’intéressent à ce qu’il a écrit sans pour autant s’astreindre à les avoir sur leurs étagères. Si le papier restera encore longtemps sinon toujours le plus noble support de la pensée, quiconque écrit ou publie régulièrement  sait très bien que  son « œuvre » est promise à l’oubli, au pilon, à la corbeille… malgré le dépôt légal et sa postérité obscure. Triste destin pour le produit le plus précieux de l’être humain, l’ idée.

 

LIBRIS consiste donc tout simplement à prendre un stock de documents numérisés (textes ou images) et à faire de ce qui n’est qu’un minerai brut, d’accès problématique même pour celui qui l’a constitué, un ensemble organisé, cohérent, harmonieux, joignant l’utile et l’agréable, alliant au plaisir du travail bien fait celui de le mettre si besoin est, à la portée de tous. Du premier stade qu’on atteint sans trop d’exigences sur son propre disque dur au CD qu’on grave et diffuse dans son entourage ou distribue plus largement, à titre gratuit ou non, jusqu’au site Internet qui rend l’information accessible à n’importe qui.

 

Avec LIBRIS, tous ces petits miracles, pour qui conserve encore l’heureuse faculté de s’étonner, sont bien  mis, je le garantis, à la portée de quiconque dispose d’un ordinateur où s’empilent en ordre peu exploitable des centaines ou des milliers de documents.

 

LIBRIS s’adresse à tous les producteurs, détenteurs ou collecteurs de documents nombreux, variés et complexes. ( Chroniqueurs de journaux, rédacteurs de thèses, auteurs de rapports, actes de colloques etc…). Il est aussi l’avenir pour le traitement des documentations personnelles (journal intime, mémoires, « blogue » ou « weblog » comme on dit maintenant !).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


QUATREDIT

4000

 

 

 

 

 

 

 


L’initiative

ALPHA-OMEGA-PI

 

 

 

 

 

 

 

 

 


EDITIONS SCIENTIFIQUES

 

On se demande bien pourquoi dans nos sociétés envahies de savoir et de sciences, à moins d’être un esprit averti en tout, la connaissance de tout ce qui conditionne tant nos vies du matin au soir ne fait pas l’objet d’une vulgarisation sérieuse et agréable, accessible au grand nombre. Comment satisfaire la curiosité, apaiser des craintes, susciter de la conscience ou  révéler des merveilles autrement qu’avec un effort soutenu d’édition scientifique destinée au très grand public ?

 

Initiative ultérieure plus complexe conditionnée par un investissement plus conséquent financé par le produit des trois premières. On en garde pour l’instant les modalités secrètes.

 

Qu’elle réussisse, échoue ou ne reste qu’à l’état de rêve, comme il y en a toujours tant eu, elle se réalisera un jour tant elle est indispensable à la Démocratie.

 

L’art consistera à sortir du néant sans prétendre à l’infini.

 

0<αΩπ<

 

 

 

 

 

 


Ma Profession de foi

à l’attention de qui a écrit et aime encore écrire!

 

 

 

 

 


La déclaration ….

Ecrire est et sera bien longtemps encore pour beaucoup d’êtres humains la plus sûre manière d’exprimer des idées et de ne pas être trop mal compris.

Qu’il s’agisse du chroniqueur régulier d’un journal, des actes d’un colloque, du cours d’un professeur, d’un gros mémoire ou d’une thèse, d’une compilation studieuse de documents nombreux, les voies de l’édition, malgré des progrès extraordinaires dans les technologies, ne sont pas à la portée du Premier Venu.

Ainsi en est-il plus encore de celui qui dispose d’un volume considérable d’archives ( sous forme de fichiers textes sinon de papiers) relatant ce qu’il a dit ou écrit, et qui sera dispersé aux quatre vents des mémoires ou jeté par nécessité aux déchets, comme les journaux..

C’est cette observation navrante pour l’historiographe amateur que je n’ai jamais cessé d’être, qui m’a conduit à me munir du moyen de trier, d’ordonner, de « lier » dans la machine et en quelques clics de souris, des centaines de documents et de faire d’un amas informe, un « ouvrage » intelligible et susceptible d’être parcouru sans effort, en long, en travers ou en large. Et s’il le faut de l’inscrire sur un CDRom ou d’introduire la « chose » sur Internet, pourquoi pas ?, avec accès gratuit ou payant au choix.

 

Et l’action

La technique s’illustre dans mes trois premiers sites* dont on pensera du bien ou du mal mais qui les a parcourus sans même les lire, apercevra la commodité prodigieuse mise à la portée de qui les consulte. C’est à celui qui recherche de l’information que doivent aller nos soins les plus attentifs.

C’est cette techique très simple, à la portée du Premier Venu que je suis devant un ordinateur, que j’entreprends de répandre à des prix plus que compétitifs. Mes projets immédiats, après le code de l’urbanisme, consistent à présenter d’autres codes, à introduire des POS-PLU sur Internet, à traiter toute importante compilation impossible à éditer sur papier etc, etc…En la mettant à la portée des auteurs qui en auront la maîtrise en moins d’un jour, je leur délègue un pouvoir magique dont ils ne se passeront plus. Et surtout s’ils sont, comme moi, des Premiers Venus !

 

Telle me semble la bonne façon de traiter les archives

que chacun accumule dans ses disques durs.

Antoine Givaudan

 


 

 

 

Quatredit,

* www.imprecator.com    et    www.urame.com