|
|
La déclaration ….Ecrire est et sera bien longtemps encore
pour beaucoup d’êtres humains la plus sûre manière d’exprimer des idées et de
ne pas être trop mal compris. Qu’il
s’agisse du chroniqueur régulier d’un journal, des actes d’un colloque, du
cours d’un professeur, d’un gros mémoire ou d’une thèse, d’une compilation
studieuse de documents nombreux, les voies de l’édition, malgré des progrès
extraordinaires dans les technologies, ne sont pas à la portée du Premier Venu. Ainsi
en est-il plus encore de celui qui dispose d’un volume considérable
d’archives ( sous forme de fichiers textes sinon de papiers) relatant ce
qu’il a dit ou écrit, et qui sera dispersé aux quatre vents des mémoires ou jeté par
nécessité aux déchets, comme les journaux. C’est
cette observation navrante pour l’historiographe amateur que je n’ai jamais
cessé d’être, qui m’a conduit à me munir du moyen de trier, d’ordonner, de
« lier » dans la machine et
en quelques clics de souris, des centaines de documents et de faire d’un amas
informe, un « ouvrage »
intelligible et susceptible d’être parcouru sans effort, en long, en travers
ou en large. Et s’il le faut de l’inscrire sur un CDRom ou d’introduire la
« chose » sur Internet,
pourquoi pas ?, avec accès gratuit ou payant au choix. |
Et l’actionLa technique s’illustre dans mes trois
premiers sites* dont on pensera du bien ou du mal
mais qui les a parcourus sans même les lire, apercevra la commodité prodigieuse
mise à la portée de qui les consulte. C’est à celui qui recherche de
l’information que doivent aller nos soins les plus attentifs. C’est
cette techique très simple, à la portée du Premier
Venu que je suis devant un ordinateur, que j’entreprends de
répandre à des prix plus que compétitifs. Mes projets immédiats, après le code de l’urbanisme, consistent à présenter
d’autres codes, à introduire des POS-PLU sur Internet, à traiter toute
importante compilation impossible à éditer sur papier etc, etc…En la mettant
à la portée des auteurs qui en auront la maîtrise en moins d’un jour, je leur
délègue un pouvoir magique dont ils ne se passeront plus. Et surtout s’ils
sont, comme moi, des Premiers Venus ! Telle
me semble la bonne façon de traiter les archives que
chacun accumule dans ses disques durs. Antoine Givaudan
|
|
|